Stratégie retail

Resto Days : 4 dirigeants partagent leur stratégie face à la pénurie de personnel

Par Clotilde Chenevoy | le | Organisation

Frédéric Levacher (Quick), Olivier Cohn (Best Western), Thierry Veil (Bagelstein), et Charles Dorémus (La Romainville) partagent les leviers mis en place pour recruter et fidéliser des collaborateurs, à l’occasion de Resto Days.

Après la question de l’inflation, la gestion des ressources humaines représente un véritable défi pour l’hôtellerie et de la restauration. Ce fut l’un des thèmes forts de Resto Days, le sommet des dirigeants de ce secteur qui a eu lieu les 14 et 15 derniers. Au-delà de la revalorisation des salaires, il y a également des enjeux forts autour de la formation et de la marque employeur. Frédéric Levacher (Quick), Olivier Cohn (Best Western), Thierry Veil (Bagelstein), et Charles Dorémus (La Romainville) partagent les leviers mis en place pour recruter et fidéliser des collaborateurs à l’occasion de Resto Days.

Morceaux choisis parmi les réactions de ces 4 dirigeants :

Frédéric Levacher, p-dg Quick France

« En ce moment, nous avons du mal à recruter. Notre défi consiste à savoir s’adapter aux besoins des jeunes générations et également à former nos directeurs pour qu’ils les accompagnent sur le métier et les intègrent dans notre état d’esprit. »

Thierry Veil, CEO et fondateur de Bagelstein

« On a une chance qui est énorme pour nous, c’est qu’on s’appelle Bagelstein avec un état d’esprit Bagelstein. C’est très fédérateur pour conserver les gens chez nous et pour les faire venir car la marque est magnétique. »

« Nous connaissons un gros déploiement, en France et à l’international avec une croissance de l’ordre de 20 %. Cela permet d’offrir aussi des opportunités et d'élargir des karmas. »

Charles Dorémus, directeur général La Romainville

« Le recrutement passe par l’intégration le premier jour, celui dont on se souvient toujours dans une entreprise, et ensuite c’est la formation avec l’apport de compétences technique et théorique au fur et à mesure de la progression et de l'évolution du collaborateur dans l’entreprise. »

« On est dans un marché où nous devons faire la différence en tant qu’employeur puisque c’est le futur employé qui sélectionne sa future entreprise sur la base de valeurs et d’apports de compétences potentielles. »

Olivier Cohn, directeur général Best Western France

« C’est le gros défi des prochaines années pour nous, le secteur est vraiment en manque de salariés. Nous avons beaucoup travaillé sur la marque employeur et sur la formation. Nous avons créé notre propre CFA pour justement être en capacité d’attirer des talents qui ne viennent pas du secteur. »

Transférer cet article à un(e) ami(e)